29 septembre 2008
Rentrée US : Ce soir
Soirée cruciale pour NBC, qui joue quitte ou double, en combinant les deuxièmes saisons de deux rescapés de la saison précédente, aux qualités artistiques indéniables, mais encore peu convaincants : Chuck et Life. NBC
Chuck – Saison 2
J’ai un gros problème avec cette série. J’ai vraiment envie de l’aimer, pour son sujet, pour Adam Baldwin, pour Yvonne Strahovski, pour les guests de l'acabit de la dame de la photo en haut, et surtout pour Josh Schwartz. Mais, récemment arrivé au terme des treize premiers épisodes, je n’arrive définitivement pas à rentrer dans l’univers co-créé par ce dernier : trop artificiel, trop surfait et donc dramatiquement raté. Bref, le même problème qu’avec Gossip Girl.
Le petit supplément d’âme que possédait the OC fait en effet encore défaut à ces deux nouvelles œuvres, les cantonnant au stade de productions impersonnelles et fades. Et c’est bien regrettable…
Life – Saison 2
J’en suis qu’au troisième épisode de la première saison. Depuis deux mois. Et là est tout le problème. Life prend son temps pour raconter son histoire, et peine à un instaurer un rythme suffisamment accrocheur autour d’un thème délicat, celui de la reconstruction d’un homme, et ne donne donc pas forcément envie de voir la suite.
C’est avant tout pour le charisme de son interprète principal, et pour son atmosphère sobre et quelque peu mélancolique, que je compte poursuivre mon visionnage de la première saison. Et aussi pour son petit côté soderberghien pas désagréable du tout.
28 septembre 2008
Rentrée US : Ce soir
Le dimanche ressemble enfin à ce qu’il devrait être. A savoir une grosse compétition entre ABC, la FOX, et CBS, à coups de shows calibrés grand public. Et à côté, le câble, avec comme toujours une offre plus audacieuse...
FOX
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The Simpsons, King of the Hill, Family Guy, et American Dad, soit l’infatigable quatuor de comédies animées qui fait les belles audiences du network depuis maintenant 4 ans. Et sans doute pour encore longtemps, car il est clair à présent que les Simpsons ne s’arrêteront jamais. Jamais.
CBS
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Un cop-show plutôt sympathique, mais vraiment trop routinier pour moi, entame une nouvelle saison, tandis que le drama militariste de David Mamet et Shawn Ryan revient bien qu’on ne lui ait rien demandé.
ABC
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Les deux ensemble shows fédérateurs, familiaux, et républicains de la chaîne font leur rentrée. Et ça va bien sûr très bien marcher.
Desperate Housewives – Saison 5
L’ellipse temporelle de la fin de la saison précédente sonnait clairement comme un désaveu : une entourloupe scénaristique plus que flagrante pour relancer un show en perte de vitesse pour au moins encore trois bonnes années. Une redistribution des cartes qui permettait néanmoins d’espérer un renouvellement général des intrigues, et accessoirement une évolution conséquente des personnages.
Les dernières minutes du final ne donnaient cependant pas vraiment cette impression. Quelques bricoles à se mettre sous la dent, visiblement improvisées, et peu de promesses en fin de compte. C’est à ce cinquième season premiere qu’incombera finalement la lourde tâche de justifier ce bond dans le temps, et d’en démontrer le potentiel narratif.
Brothers and Sisters – Saison 3
L’indigestion. C’est ce qui m’a fait abandonner le drama de Berlanti au beau milieu de la première saison. Un casting de têtes beaucoup trop connues et/ou aux précédentes interprétations encore trop récentes dans ma mémoire ayant raison de mon assiduité. Et puis c’est pas comme si les scénarii étaient là pour rattraper le coup…
Showtime
Dexter – Saison 3
Je la sens mal, cette nouvelle saison. En raison du fameux syndrome de la saison 3, bein sûr, mais surtout parce que les limites de la série telle qu’on la connaît ont été poussées à leur maximum au cours de la saison précédente. Le jeu du chat et de la souris entre Dexter et les forces de l'ordre a en effet connu son paroxysme durant ces derniers épisodes, et la conclusion, plutôt heureuse, pour notre cher tueur en série, n'a pas été obtenue sans difficultés. La saison 3 se devra d’instaurer une nouvelle dynamique, et ne pas sombrer dans la redite, avec un super-flic comme nemesis qui finira par échouer à la fin. Si ennemi il y a, le prix à payer pour Dexter se devra d’être plus cher.
Californication – Saison 2
Je range la série de Tom Kapinos à côté d’Entourage. Sur l’étagère des guilty-pleasure, dont je n’attends pas grand-chose sinon qu’elles me distraient à force de lux(ure) et d’ostentation. Et c'est déjà pas mal.
25 septembre 2008
Rentrée US : Ce soir
Après deux soirées chargées en retours de cop-shows que je ne regarde pas (ou plus), et de nouveautés peu emballantes, le jeudi soir prend enfin des couleurs avec NBC et ABC…
NBC
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Deux valeurs sûres du jeudi soir du network sont de retour, ainsi qu’une qui l’avait été, il y a pas si longtemps…
My Name Is Earl – Saison 4
My Name Is Earl est une bonne comédie, dans la mesure où elle m'amuse et me donne envie de voir la suite. Deux choses dont la précédente série de son créateur-scénariste, Greg Garcia, ne pouvait pas vraiment se vanter. De vrais rires plutôt ponctuels, donc, mais un capital sympathie indiscutable. Et j’espère que la saison 3, que je vais bientôt attaquer, sera à la hauteur d'une deuxième année au côté feuilletonnesque très appréciable. Pour la quatrième, ça attendra…
The Office – Saison 5
Comme je l’ai déjà dit avant les vacances, c’est dans une attente mêlée d’appréhension que je guettais cette nouvelle fournée. Car la série a déjà donné son meilleur, et les scénaristes le savent. Cette année sera charnière pour eux. A eux de relancer la machine en y injectant des nouveaux éléments susceptibles de nourrir le show pendant encore quelques années (à l’instar du perso d’Amy Ryan), et de ne pas se contenter de ceux déjà présents, qui, tôt ou tard, finiront par les piéger d'un point de vue créatif.
L’interprétation, quant à elle, ne faiblit pas, et j’en viens à espérer que le génial Steve Carrell, fort de son succès au cinéma, décide de lever l'ancre dans deux ou trois ans, et ainsi permettre à la série, contrairement à la majorité des comédies à succès de ces dernières années, de s’achever à un niveau satisfaisant.
E-R – Saison 15
La fin d’une oeuvre majeure des 90s que NBC a maintenue en vie beaucoup, beaucoup trop longtemps. Une sortie avec classe, c’est tout ce qu’on peut évidemment lui souhaiter…
ABC
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Ugly Betty – Saison 3
La force de la série, c’est son rythme endiablé et son côté bon enfant et second degré, qui accompagnent avec un certain talent des intrigues pourtant vues et revues. Mais l’année dernière, la sauce a clairement moins bien pris. Surtout sur la fin. Avec une relation Henry-Betty absolument soporifique et d’une niaiserie sans nom, et ce malgré tous les efforts du très bon Freddy Rodriguez pour épicer un peu le tout, le niveau de la série en a pris un sacré coup.
Alors une saison 4 avec plus d’humour, plus de légèreté, plus de rebondissements, et plus de Marc et Amanda, c’est tout ce que je peux espérer...
Grey’s Anatomy – Saison 5
Un show niais et soporifique, c’est ce qu’est devenu Grey’s Anatomy dès sa saison 3. Passée l’indigestion d’évènements dramatiques de la fin de la saison 2, la série hospitalière est rapidement devenue une comédie romantique ultra-formatée et sans aucun intérêt. La réussite de la (petite) première saison - et des premiers épisodes de la saison 2 - résidait dans sa façon légère, mais juste, d’aborder le thème de l’apprentissage, et plus largement celui de l’entrée dans la vie professionnelle de jeunes adultes. Les différentes romances agrémentaient le tout, contribuant, au même titre que les cas extraordinaires quotidiens, à la légèreté du drama. Elles n'étaient pas l'essentiel de la série. Ce qui est pourtant devenu le cas par la suite, avec des intrigues 100 % guimauve parfois dignes des telenovelas que parodie Ugly Betty. Mais si ce n'était que ça...
Car les saisons 3 et 4 se sont avérées bordéliques, narrativement déconnectées du temps et de l'espace, (à quelle année d’internat on est ?) et ultra-répétitives. Les acteurs semblent s'ennuyer, et le spectateur aussi.
Les départs successifs de Burke et Addison n'ont clairement pas arrangé les choses, et je me réjouis donc de l'arrivée de Kevin McKidd, dont le charisme fait quand même sacrément défaut au gentillet Patrick Dempsey, que je préfèrerais toujours dans Once and Again…
23 septembre 2008
Emmys 2008
Bryan Cranston est un génie, et, pour une fois, les Emmys l'ont su en même temps que tout le monde. Vite, la saison 2 !

22 septembre 2008
Rentrée US : Ce soir
Ce soir, CBS et NBC font leur rentrée, avec plein de trucs pas terribles. Et ABC nous propose des inédits de Boston Legal.
CBS
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Depuis quelques années, le network numéro 1 ne désespère pas (comme ABC, d’ailleurs) de s'offrir une soirée comédies susceptible de rivaliser avec celle d’NBC. C’est la raison pour laquelle quelques sitcoms, plutôt banales, parfois attachantes, ont pu voir le jour sur son antenne autour du succès confirmé, et incompréhensible, de Two and A Half Men. Ce soir, trois d’entre elles font leur retour.
The Big Bang Theory – Saison 2
Une fois sur deux, c’était très lourd. Et une fois sur deux, ça m’a endormi. Mais c'est néanmoins avec attention que j'ai suivi chaque épisode de la première saison. Un brin honteux, il est vrai. Sans doute parce qu'il y a un peu de voyeurisme et de curiosité mal placée dans ma façon de suivre les aventures de ces caricatures aussi outrancières de geeks. Et parce que le potentiel de la série sonne, au final, comme une évidence.
How I Met Your Mother – Saison 4
La série des talents gâchés :
- Des créateurs indiscutablement doués pour l’écriture, mais pas pour la comédie.
- Une actrice qui ne sait définitivement pas jouer les adultes.
- Un auteur-compositeur de talent.
- Un artiste complet de génie.
- Une comédienne sublime au potentiel à peine effleuré.
Alors pas du tout merci à un autre talent gâché, Britney Spears, d'avoir rendu possible cette nouvelle saison.
Two And A Half Men – Saison 5
J’avais bien aimé Charlie Sheen dans les deux dernières saisons de Spin City (qui avait alors beaucoup plus souffert de la disparition de trois autres personnages principaux). C’est donc sans appréhension particulière que je me suis laissé tenter un jour par le pilote de sa nouvelle série. Et au final, ça m’a seulement attristé de voir la délicieuse Marin Hinkle de Once and Again se fourvoyer dans cette chose…
Worst Week – Saison 1
Un remake US d’une comédie anglaise que je n’ai pas vu. Avec l’interprète de Becky dans Kitchen Confidential et le père d’Eric Forman. Ca me suffit pour regarder. Pour l’instant.
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NBC
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Heroes – saison 3
Après une première année plutôt sympathique, la saison 2 avait été une catastrophe. Non pas par manque d’intrigues, ou faute de personnages à explorer (ça, certainement pas), mais tout simplement en raison d’une absence flagrante de maitrise de la narration. Un peu comme la saison 6 d’Angel, les dessins moches en moins.
Un rythme chaotique, un récit décousu et confus, des intrigues éculées recyclées avec un manque total d’innovation, bref, un essoufflement général qui n’aurait dû arriver que vers la saison 4, voire la 3ème.
Mais voilà, Tim Kring s’est excusé, et nous promet de se rattraper. Mais j’ai franchement du mal à le croire… Sa série reste à mes yeux une œuvre très moyenne, surestimée et souvent risible (cf la photo ci-dessus) et la perspective d’un season premiere de deux heures ne m’emballe donc pas vraiment…
ABC
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Boston Legal – Saison 5
Cette année, Alan Shore et Denny Crane font leur rentrée une dernière fois. 13 épisodes signés par David E. Kelley en personne, et ce non pas pour conclure les principales intrigues feuilletonnantes de sa série (parce qu’il n’y en a pas vraiment), mais pour nous donner encore un peu, au travers des passionnantes plaidoiries de ses personnages, son point de vue sur les majeurs problèmes de la société américaine. Et ainsi accompagner les élections à venir avec un humour et une intelligence qui manqueront vraiment à la télé US.
...
Sinon, le volume 2 de The Practice, c'est pour 2009 ?
18 septembre 2008
Rentrée US : Ce soir
Ce soir, le retour des bouseux mannequins, des bouseux tatoués, et des bouseux urbains.
the CW

Smallville – Saison 8
Dans la mesure où j’ai lâché le show au cours de la deuxième saison, je serai bref. C’était vraiment nul à l’époque et je ne crois pas que ce soit amélioré depuis. Surtout qu’avec le départ de Lex Luthor, j’ai l’impression que les scénaristes ont, plus que jamais, décidé de jouer la carte de l’humour.
J’espère néanmoins que sur les derniers épisodes, pour lesquels je n’exclue pas de revenir, ils trouveront enfin le ton épique qui convient au mythe qu’ils ont soigneusement massacré au cours de toutes ces années, et ce avec le soutien vraiment incompréhensible d’une bonne partie de la presse américaine.
Supernatural – Saison 4
Alors ça aussi, c’était très, très mauvais. Du moins au début. Parce qu’à partir de la moitié de la saison 2, c’est avec surprise que j’ai assisté à une lente amélioration de la qualité générale des intrigues. J’en suis actuellement au début de la saison 3, et c’est devenu franchement sympathique. Et ce non seulement grâce à l’interprétation convaincante et décontractée de Jensen Ackles (theWB/theCW copyright) mais aussi grâce à la contribution de scénaristes expérimentés tels que John Shiban (The X-Files) ou encore Ben Edlund (Angel).
Merci donc une certaine personne de mon entourage de m’avoir fait tenir jusqu’au bout de la première déplorable année, et à la CW d’avoir cru en un show qui ne payait vraiment pas de mine.
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FX
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It’s Always Sunny in Philadelphia – Saison 4
La meilleure comédie du câble US est de retour. Meilleure qu’Entourage, dont elle est même l’exact opposé, IASIP, c’est chaque fois près de 25 minutes de n’importe quoi étonnamment maitrisé. Un vrai regard drôle et décalé sur une société moderne en totale perte de valeurs doublé d’une façon assez unique d’aborder les sujets les plus tabous.
Encore avec le dispensable Danny De Vito, mais toujours avec l’hilarant Charlie Day, c’est parti pour une nouvelle fournée que j’espère aussi politiquement incorrecte que les précédentes. Surtout que les titres des premiers épisodes donnent sacrément envie…
Bientôt...
DirectTV recycle peut-être l'affiche de la saison passée, mais elle nous offre une vidéo promotionnelle digne de ce nom pour l'arrivée de Friday Night Lights, le 1er octobre prochain.
C'est beau, c'est poétique, c'est ambitieux et simple à la fois... c'est le teaser de la saison 3.
16 septembre 2008
Rentrée US : Ce soir
Ce soir, le retour de la série au meilleur season finale 2008.
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FOX
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House, M.D. - Saison 5
5x01 Dying Changes Everything
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House is back. Et je suis très impatient. La saison 4 fut une excellente surprise pour une seule et unique raison : le changement. Changement que les auteurs avaient jusqu’à là toujours pris soin d’éviter. Alors que chacun des rebondissements des saisons précédentes connaissait une conclusion décevante car dénuée de toute réelle conséquence, nous avions enfin droit à des développements aux répercussions relationnelles et émotionnelles véritables.
Alors, House, plus qu’un formula show ? La saison 5 se devra de répondre à cette question. Et ce en choisissant soit de poursuivre dans la remise en question qui a redonné tout son intérêt à la série, soit de renouer avec l’esprit routinier des débuts, et alors cantonner la quatrième année au stade d’ (excellente) saison de transition.
Si je n’espère pas forcément retrouver le suspense jouissif procuré par le recrutement des nouveaux larbins, j’ai néanmoins confiance en l’audace des auteurs pour approfondir la passionnante introspection des principaux personnages amorcée lors des derniers épisodes, et accessoirement utiliser avec parcimonie le potentiel lacrymal de leurs nouvelles intrigues. Un House qui succombe à la tentation (Cuddy ?), comme le suggère la photo ci-dessus, ne serait ainsi pas pour me déplaire...
Mais il reste que le plus grand défi de cette année sera sans doute pour eux de trouver un équilibre dans leur utilisation d’un cast désormais très fourni, et au potentiel narratif plus qu’évident.
10 septembre 2008
Rentrée US : Ce soir
Ce soir, des inédits de deux représentants d’un genre quelque peu tombé en désuétude, mais que j’affectionne toujours particulièrement : la sitcom. Mais avec un retour dont on aurait pu se passer, et une nouveauté dont le pilote m’a profondément ennuyé, je ne suis pas vraiment gâté...
De toute façon, le mercredi, ça sera bientôt FNL et Pushing Daisies !
FOX
'til Death – Saison 3
Un épisode sur lequel je suis tombé un jour par hasard m’a fait partir en courant. Pour toujours. Et ce malgré le sympathique duo d’acteurs en têtes d’affiche, à savoir Brad Garrett, bien mieux utilisé dans Everybody Loves Raymond, et la demi-sœur de la princesse Leia, Joely Fisher.
Pour cette troisième année, le deuxième couple de la série interprété par Eddie Kaye Thomas (Off Centre) et la très transparente Kate Foster, laisse sa place à un voisin perturbateur, incarné par un ex d’ SNL. Faudrait peut-être prévenir la production que depuis les années 80, il s’est passé des choses…
Do not Disturb – Saison 1
Parce que j’aimais bien Jerry O’Connell dans Sliders, j’ai suivi sa très moyenne série sur ABC l’année dernière, Carpoolers. (Et aussi parce que Jerry Minor me faisait quand même bien rire…). Et c’est également à cause de lui que j’ai regardé les très longues vingt-cinq minutes du pre-air de sa nouvelle comédie. "Très longues", parce que c'était plat, surjoué, et tout simplement pas drôle. Je m’en tiendrai donc là, en n’excluant pas d’y revenir un jour, si les deux anciens d’Arrested Development responsables de la chose rectifient le tir par la suite.
09 septembre 2008
Rentrée US : Ce soir
Deux nouveautés d'intérêts variables, dotées néanmoins toutes les deux de showrunners au CV impressionnant... Sur la FOX et sur the CW, of course.
FOX
Fringe - Saison 1
Mise à part évidemment Dollhouse, sans doute la série la plus attendue de cette nouvelle saison. Enfin du moins jusqu’au visionnage du pre-air. Parce que là, ça m’a sacrément refroidi. C’était franchement mauvais. D’une fadeur et d’une banalité surprenantes pour l’homme qui nous avait offert deux des plus brillants et des plus originaux pilotes de ces dernières années.
Car entre JJ et Joss, j’aurais davantage parié sur une impressionnante entrée en matière pour le premier, et de plus hésitants débuts pour le second. Peut-être la faute aux véritables auteurs de la chose, Roberto Orci et Alex Kurtzman... Le potentiel est néanmoins là, à condition évidemment de s'éloigner de la série de Chris Carter, et de proposer quelque chose de vraiment nouveau.
Et parce que j'ai un faible pour son côté très 90s, avec son rythme posé et son postulat plein de possibilités, je suis optimiste pour la suite.
the CW
Privileged – Saison 1
Les - : ersatz de Gossip Girl, adapté de romans pour adolescentes, the CW, la fadeur du cast ..
Le + : l’expérimentée Rina Mimoun en showrunner, ex-scénariste de Jack & Jill, Everwood, Gilmore Girls et récemment Pushing Daisies.