Chez Brundle

un coup d'oeil sur les séries télé

09 août 2009

De retour...

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L'année dernière, un certain génie de la télé US marquait l'été d'une web série musicale géniale. Cette fois-ci, c'est sur dvd qu'il nous propose le pilote et le season finale non diffusés de sa dernière série. A la non-surprise générale, deux excellents épisodes. Si grâce au premier, la déception que fut la saison passée prends tout son sens, le deuxième, non content d'être une véritable claque, donne à la saison à venir tout son intérêt.

Alors merci pour les pièces manquantes du puzzle, Joss, et vivement septembre !

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08 juillet 2009

Bonnes Vacances !

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Le meilleur reste à venir... Vacances oblige, les bilans d'NBC et du câble US, ce sera pour Août. Bon mois de Juillet, en compagnie d'Entourage, True Blood, Rescue Me, Weeds et des petits nouveaux, Hung et Nurse Jackie, et à très bientôt !

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07 juillet 2009

Bilan Saison 2008/2009 : CBS

Un bilan qui ne se fait pas attendre (et qu'on n'attend pas vraiment, c'est vrai), celui du network n°1, à savoir celui à l'origine des productions les plus formatées et inintéressantes de la télé US de ces dernières années. Si je passerai donc mon tour sur les cops-shows, sans intérêt, qui constituent la quasi-totalité des dramas, je m'attarderai en revanche sur deux comédies, qui, il faut le reconnaître, tiennent plutôt bien la route.

How I Met Your Mother - Saison 4

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Marshall : If I could nail a celebrity it would be Lily. She's the star of my heart.
Lily : Aww. For me it would be Hugh Jackman.

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La série continue son bonhomme de chemin, audiences satisfaisantes et véritable soutien critique aidants. Cette année encore, le show aura alterné épisodes correctes et d'autres vraiment moins réussis. Je serai néanmoins toujours présent, pour le talentueux et attachant cast, mais aussi pour l'originalité de la narration et de la réalisation, qui, si elles tournent à présent souvent à vide, font cependant toujours leur petit effet.

Et puis cette année, on aura eu moins de Alyson Hanigan, une Cobie Smulders qui cache son ventre à l'aide d'éléments du décor et moultes accessoires, et surtout Barney qui nous fait son Joey en flirtant avec la bombe de la série. Et si cette dernière storyline paraît un poil forcé, elle a au moins le mérite d'épicer un peu les choses, et de donner un potentiel fil rouge à la prochaine saison. Car oui, une relation amoureuse jouée par les deux meilleurs acteurs de la série, ça m'emballe forcément bien plus que Ted qui séduit une étudiante.

The Big Bang Theory - Saison 2

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Sheldon : Leonard is upstairs right now with my archenemy.
Penny : Your archenemy?
Sheldon : Yes : the Dr. Doom to my Mr. Fantastic, the Dr. Octopus to my Spiderman, the Dr. Sivana to my Captain Marvel...
Penny : OK, I get it, I get it...
Sheldon : You know, it's amazing how many supervillains have advanced degrees. Graduate schools should do a better job of screening those people out.

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Après un plutôt chouette début de saison, inventif et rythmé (ah, l'épisode de Noël..), la série s'enlise à nouveau pour renouer avec le côté plan-plan de la première année. La faute aux caricatures que restent les personnages - la marque du co-créateur, Chuck Lorre - (si on excepte celui de Penny, sauvé par la fraîcheur de son interprète) et une certaine répétitivité et une lourdeur de l'humour (la mère braillarde d'Howard, par exemple). Reste évidemment l'univers, inédit, et une vraie connaissance du sujet de la part des scénaristes. Bref, une comédie des années 2000, distrayante, mais anecdotique.

Le quasi huis-clos du 2x17, The Terminator Decoupling, est ainsi symbolique de ce manque de souffle ; à savoir un voyage en train, lieu en général propice au vaudeville, comme l'ont prouvé de nombreuses sitcoms des 90s, mais l'épisode déçoit, et ce malgré l'auguste présence de Summer Glau.

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Côté dramas, un petit mot quand même sur l'annulation de Without A Trace, après sept ans de loyaux services. Une série policière dont la première saison m'avait à l'époque plus que convaincu, par ses scénarios solides et son approche intéressante et plutôt juste de la société américaine, qui s'est ensuite maladroitement répété lors de sa seconde année, puis m'a à nouveau surpris par une saison 3 plutôt péchue, à l'image de son final, John Michaels, saisissant, de par son ton, inhabituel, et surtout son face à face mémorable entre Monsieur Martin Landau et un Lapaglia encore inspiré (et surtout pas encore empâté).

Si les médiocres débuts de la saison 4 auront eu raison de mon assiduité, je trouve vraiment dommage, et même un peu dégueulasse, un arrêt aussi brutal, qui prive le drama vétéran du network d'une véritable conclusion. Qui sait, les scénaristes de la série, si ils avaient été prévenus à l'avance, auraient pu se libérer des contraintes du formula show bruckemerien qu'était cette dernière, et nous offrir, peut-être, un arc final surprenant et un tant soit peu audacieux.

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03 juillet 2009

Bilan Saison 2008/2009 : ABC

A priori le network le plus populaire de ces dernières années. Mais aussi le moins créatif : cette année encore, capitalisant sur ses valeurs sûres, bien que vieillissantes, peinant à en créer de nouvelles, et tentant toujours d'imposer une soirée comédies, ABC nous aura proposé une saison très moyenne. Une de plus.

Les meubles :

Desperate Housewives, Grey's Anatomy - Saisons 5

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C'est bien plus par habitude que j'ai suivi les routinières cinquièmes saisons de Desperate Housewives et Grey's Anatomy. Deux dramas qui peinent à se renouveler, mais généralement agréables à regarder, d'un oeil distrait, et avec indulgence. Car tandis que Shonda Rhimes tente toujours maladroitement de rafistoler son jouet, toujours bien amoché par la surenchère dramatique et sentimentale des saisons précédentes, Marc Cherry, ou du moins son équipe, nous aura livré une saison plus fade encore que la précédente, gâchant le potentiel du cliffhanger passé, en en tirant une trame principale peu inspirée et des storylines poussives.

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Les oubliés :

Pushing Daisies, Dirty Sexy Money - Saisons 2

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Au final, je n'aurais vu que les quatre premiers épisodes de ces nouvelles fournées. Rescapés de la chaotique saison précédente, et ce principalement en raison de leurs pedigrees respectifs (à savoir acteurs et/ou auteurs reconnus), les deux dramas peinent véritablement à s'imposer, à innnover, et à retenir le télespectateur le plus tenace, et finissent logiquement par disparaître de la grille des programmes avant même d'atteindre la mi-saison.

Aucun regret véritable à leur sujet. J'ai même hâte de retrouver l'attachant cast de Pushing Daisies dans des rôles disons plus... sexués, et surtout Bryan Fuller à la tête d'un projet renouant avec le cynsime de ses premières créations. Quant à Greg Berlanti, je suis sûr qu'il a encore une bonne demi-douzaine de projets aussi peu originaux que celui-ci sous le coude. Et avec des castings tout aussi formatés.

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Les comédies :

Ont pour point commun d'avoir un capital sympathie supérieur à leur valeur réelle. Et de mettre en scène de jolies garces.

Scrubs - Saison 8

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He was supercute

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On attendait la fin de la série, ce sera celle d'un cycle. Celui de J.D, de ses aventures professionnelles et sentimentales, de ses fantasmes, de son entourage au cerveau hypertrophié et de son iPod chargé avec goût. Car Bill Lawrence, valeur sûre de la sitcom US, auteur expérimenté (Friends), sauveur de Michael J. Fox (Spin City),  pionnier incompris (Nobody's Watching) a considéré que sa série devait continuer. Sous une autre forme. 

Et ça ne me plaît pas du tout.

Car après une telle saison, chant du cygne à l'égard des personnages comme de l'univers, et surtout un final plus que jamais centré sur JD et s'achevant (quand même!) sur un simili-flash forward et une version instrumentale de Superman, j'ai légèrement l'impression de me faire entuber.

Mon seul petit réconfort pour la neuvième année, celui de retrouver les nouveaux jeunes internes (et l'hilarant infirmier Jimmy), pour la plupart inexploités, et dont la fraîcheur et l'enthousiasme y ont été pour beaucoup dans la regardabilité d'une saison globalement ennuyeuse. La sublime Eliza Coupe en tête, évidemment.

Better off Ted - Saison 1

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Ted Doesn't Control The Universe

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Egalement une série de mi-saison, encore en cours de diffusion, certes, mais suffisamment bien rôdée pour se faire un avis. Une sitcom à suivre, définitivement, et ce pour au moins une raison : Portia de Rossi. Sexy et hilarante en femme d'affaires froide et déshumanisée, personnalité qu'elle maîtrise à merveille depuis une certaine série des 90s, elle illumine l'écran et éclipse tous ses partenaires (mise à part peut-être une Andrea Anders également très en forme). Le troisième épisode, Trough Rose Colored, centré sur elle, s'avère ainsi être le plus réussi des sept premiers épisodes d'une comédie plutôt inégale.

Pourquoi ? Peut-être parce que le créateur, Victor Fresco recycle. Trop similaire à sa bien plus réussie précédente oeuvre, Andy Richters Controls the Universe, l'impression de déjà-vu persiste, et ce malgré quelques différences, la première, notable, étant la structure même du show : le détenteur de l'exentricité diffère en effet complètement : ce n'est plus l'anti-héros décalé qui détonne dans un cadre professionnel étriqué mais bien le contraire ; et, allez savoir pourquoi, un cadre sup' beau gosse parfait avec enfant à charge qui bosse dans une boîte de barges, c'est beaucoup moins drôle.

Ainsi, pour voir par exemple M. Fresco nous parler de racisme, mieux vaut opter pour l'excellent We're All The Same, Only Different (2x01) de ARCTU, que le juste sympathique Racial Sensitivity (1x04) de sa nouvelle série.

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Les bonnes séries :

Et même de sacrées bonnes séries. Et c'était pourtant pas gagné d'avance. Clairement deux des nouveautés les moins abouties de la saison 2004/2005, bien moins convaincantes même que les deux premières séries de cet article. Et pourtant... S'éloignant progressivement des tâtonnements de leurs débuts, Lost et Boston Legal auront évolué de façon vraiment inattendue, pour devenir des dramas de qualité ; la recette est la même : des choix scénaristiques culottés mais dosés et réfléchis, ainsi qu'une écriture originale et hautement addictive sur le long terme.

Boston Legal - Saison 5

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Bon, ben c'était chouette. Si on oublie la fin. Un series finale raté, concentrant la plupart des défauts du show et autres tics de son créateur en une heure et demi. En cela, David E. Kelley reste à mes yeux un auteur grand public. Un mec brillant, drôle et souvent subtile, mais bien trop peu soucieux de la qualité finale de ses séries et des attentes de ses fans. Boston Legal ne restera qu'un divertissement haut-de-gamme. En gratifiant - encore une fois - l'une de ses séries, d'une sortie ratée, il a à nouveau confirmé une chose : il se fait avanr tout plaisir. Tant mieux pour nous si on le suit.

Bref, au final, des adieux laissant un goût un peu amer. Resteront de sa troisième série judiciaire, vrai best of de ses créations précédentes, que ce soit dans le ton comme dans la narration, des plaidoiries brillantes portées par un James Spader parfait, (quoique un peu empâté...), un générique très réussi, et surtout une vraie bonne idée : les avocats n'ont pas à être jeunes et sexy pour passionner.

Lost - Saison 5

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Lindlelof poursuit sur sa lancée. Un premier tiers de saison excellent, d'une complexité narrative jamais encore atteinte dans la série, doublée d'une maîtrise incroyable, suivi de deux autres actes certes moins rythmés, mais renouant avec l'ambiance feutrée et mystérieuse des débuts, tout en nous plongeant au coeur même de la mythologie.

En faisant confiance aux auteurs, ABC semble leur avoir tenu un discours d'habitude réservé aux scénaristes du câble. Du genre "faites ce que vous voulez les mecs, continuez à nous passionner, dîtes nous combien de temps il vous faut. Vous bâtissez une oeuvre majeure de la pop culture, et avez plus fait pour notre image que n'importe quel autre show de ces dix dernières années. "

Enfin plus ou moins.

Alors malgré un final un poil décevant en comparaison aux précédents, on ne peut qu'avoir confiance pour la prochaine et dernière saison. A moins de sombrer dans une bouillie mystico-religieuse aux relents mooriens, Lost continuera, je pense, à nous épater et nous surprendre. Cette année, elle aura même réussi au niveau des personnages. Ce cher Sawyer, servi par un très bon Josh Holloway, aura ainsi été une révélation. 

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28 mai 2009

Bilan Saison 2008/2009 : FOX

Cette année, sur la FOX, j'ai suivi le seul drama médical dorénavant valable de la télé US, me suis fait avoir par une nouvelle arnaque signée J.J Abrams et honteusement séduire par l'offre sexy sci-fi du vendredi soir. Et enfin plus récemment été rassuré quant à l'humanité de Ryan Murphy par le visionnage du très chouette pilote de Glee.

House, M.D - Saison 5

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Comme l'année dernière, cette saison peut être coupée en deux. Mais contrairement à l'année dernière, c'était très moyen. Mais vraiment. Tout d'abord parce qu'au bout d'une poignée d'épisodes, sont préférés à Wilson, son deuil et sa relation avec House, le personnage de Thirteen, sa maladie d'Huntington et sa liaison avec Foreman. Le résultat à l'écran est à la hauteur de l'idée, à savoir soporifique, sans surprises et artificiel, le duo Wilde/Epps ne possédant aucune alchimie. Seul bon point, l'inutile perso du détective privé disparaissait dans la foulée.

L'autre fil rouge de cette première partie de saison, bien que bienvenu, car centré sur Cuddy, laissait quant à lui sur sa faim : sa quête de bébé, maintes fois amorcée, si elle progressait enfin, se concluait en effet à la mi-saison de façon quelque peu... parachutée.

Si la seconde partie s'avérait un peu plus attrayante, c'était uniquement en raison de son imprévisiblité. Et même foutraque. En effet, pêle-mêle : Taub fait sa crise de la quarantaine, Cuddy galère dans son nouveau rôle de mère, Cameron la remplace à la tête de la clinique, House se rase, Kutner se suscide, Wilson traine dans son bureau, House embrasse Cuddy, Cameron et Chase décident de se marier, mais non pas sans quelques difficultés, la demoiselle persistant à conserver le sperme de son ex-mari décédé... Et non, ce n'était pas dans Grey's Anatomy.

Restent les trois derniers épisodes, maladroitement rattachés aux précédents, mais clairement à part. House a des visions d'Amber, souffre d'insomnies, s'affaiblit, jusqu'à un cliffhanger final impeccablement exécuté. Cinq dernières minutes innatendues et maitrisées. (Un peu comme pour Grey's Anatomy, la classe en plus.)

Une reprise en main néanmoins trop tardive. Car cette année, sans doute confortés par la réussite de la saison précédente, Shore et son équipe se sont en effet lâchés, et, comme le prouve le petit résumé de dessus, ont expérimenté à tour de bras, tâchant de faire exister leurs personnages secondaires en dehors de leurs interactions avec House, et de créer, d'une certaine façon, un ensemble show. Peine perdue, et, tel un aveu, c'est vers leur héros qu'ils se tournent pour retrouver l'énergie des débuts, et insufler un peu de drama dans les derniers épisodes. Dommage pour les autres comédiens, dont certains auront pourtant encore su me bluffer : une Lisa Edelstein à fleur de peau et toute en justesse, ainsi qu'un Robert Sean Leonard plus que jamais impeccable dans un rôle pourtant difficile, et ce dans chacune de ses trop rares scènes.

l'épisode : le très bon Birthmarks (1x04), qui revient sur les origines de l'amitié House/Wilson, et scellant le début de leur réconciliation.

Fringe - Saison 1

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J'aurais abandonné dès le pilote, si il n'y avait pas eu ce nom, ces scénaristes, cette musique, ce pitch banal et donc ultra-maléable , et cette réalisation soignée. Alors j'ai tenu le coup, enchaîné les 21 épisodes, aidé il est vrai par des scènes d'intro très réussies, et faisant fi du cast sous-exploité et du manque d'ambition artistique de la chose. Mais je n'irai pas au delà.

Car, au final, l'impression d'avoir assisté à du divertissement creux et sans intérêt, à base de loners mous du genou et de quelques épisodes mythologiques inconsistants, demeure bien persistante. Un peu comme si Alias avait commencé par sa saison 4. En pire.

aucun épisode en particulier. Mais j'ai bien aimé la scène d'ouverture du 13ème, The Transformation. Très cool.

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Sexy Sci-Fi Friday akka la soirée des mecs qui ont trop regardé Battlestar Galactica.

Terminator : The Sarah Connor Chronicles - Saison 2

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Josh Friedman m'aura bluffé : après une première année plutôt maladroite, misant essentiellement sur l'action bourrine et multipliant les incohérences, il nous propose une seconde saison bâtie sur une mythologie intelligemment et soigneusement élaborée, pour un résultat hautement satisfaisant : après une première partie enthousiasmante, mêlant introspection des personnages, via de passionnantes sessions chez le psy, et divertissement bien fun, les derniers épisodes enchaînent les moments de bravoure, et concluent la série avec classe. Des défauts persistants, cependant, qui auront sans doute contribué à la désertion des télespectateurs : un rythme narratif vraiment trop faiblard, et des épisodes de remplissage vraiment calamiteux en milieu de saison (les rêves de Sarah, insupportables.), masquant difficilement le manque d'intrigues pour une saison de 22 épisodes. Premier véritable show s-f post-BSG, Friedman s'est en cela posé en digne héritier de son modèle. 

Et sinon, très content de la sortie de la BO signée Bear McCreary, excellente.

l'épisode : Adam Raised a Cain, l'avant-dernier épisode, avec ses scènes d'action marquantes, portées par une réalisation plus que jamais soignée, la passionnante mise en place des enjeux pour le final, et sa conclusion bercée par le chant d'un ex-Terminator et d'une fillette. Flippant.

Dollhouse - Saison 1

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En voilà un autre qui a trop regardé Sci-Fi. Quatre ans ont passé depuis la fin d'Angel, et Joss, entre deux numéros de comics, et une géniale mini-série musicale, a regardé la télé et fait tourner son lecteur dvd. Bien plus que Veronica Mars, héritière d'un ton dont il est après tout l'instigateur, c'est pour la bien plus novatrice oeuvre de Ronald Moore qu'il s'est passionné, et qui l'a sans doute amené à créer l'ambitieuse série de science-fiction qu'est Dollhouse. Et ce pour un résultat à moitié convaincant.

C'est presque au jour le jour que que le fan acharné que je suis a pu suivre la difficile production de la série, et pu donc revoir ses attentes à la baisse. Et au regard des cinq premiers épisodes, j'ai vraiment bien fait ; des loners profondément ennuyeux et frôlant parfois la nullité, la faute à un concept de base ne se prêtant clairement pas à cet exercice. Passé le fameux sixième épisode, la chose prends cependant enfin forme, et excepté un autre loner foireux, la série impressionne et passionne, avec pour points culminants les excellents 8ème et 9ème opus.

Si le final (pas signé Whedon, mais Minear ; un désaveu ?) s'avère être une semi-déception, c'est surtout en raison de sa prévisibilité, et de la très maladroite gestion de la majorité des intrigues : les motivations d'Alpha (Alan Tudyk, pourtant excellent), la mise à l'écart des meilleurs atouts du cast, à savoir les trois autres dolls, et une actrice principale plus incompétente que jamais. Je garde donc espoir pour la seconde saison, qui, pensée par un Joss conscient de ses points forts et de son point faible (Eliza), et peut-être plus libre de de ses moyens, pourra enfin concrétiser ses ambitions de départ, et nous offrir une autre série géniale de son cru.

l'épisode : si le 9ème demeure mon préféré, le huitième, Needs, est tout aussi bon ; car si, initialement,  je m'inquiètais de voir une telle intrigue -l'évasion, certes planifiée, des dolls- utilisée si tôt dans la série, le premier véritable approfondissement des personnages principaux qu'elle a permis m'a définitivement convaincu. Et aussi pour la réussite visuelle de la sortie finale.

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18 mai 2009

Saison 2008/2009 : Bilan !

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Comme chacun sait (du moins les quelques lecteurs assidus de ce blog...), cette semaine ont commencé les upfronts, et son cortège d'annonce de renouvellements, d'annulations, et autres annonces de nouveautés : les networks préparent la rentrée prochaine, et dressent le soit-disant mauvais bilan financier de l'année qui vient de s'achever. Mais quid de la qualité en tant que telle ? Chaîne par chaîne,  je sélectionnerai très subjectivement ce que j'ai retenu de cette saison, et m'efforcerai de distinguer le bon du moins bon... On commencera par la FOX, évidemment.

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16 avril 2009

A suivre...

Aucun post depuis février, la faute à un petit séjour à l’étranger, aux sessions de rattrapage consécutives, mais aussi à un certain manque de motivation ; des inédits assez routiniers, souvent agréables mais dénués la plupart du temps du caractère addcitif des débuts. Jusqu’à l’arrivée d’un épisode, inattendu, marquant, et ce pour différentes raisons, qui donne enfin envie d’écrire à propos de la série en question. Et plutôt en bien.

Attention, spoilers

Dollhouse

1x09 Spy in the House of Love

On a beau s'y attendre, les débuts de la série furent laborieux. Mais vraiment. Ce n'est qu'après cinq épisodes très moyens, voire catastrophiques (l’horrible Stage Fright), que Joss nous avait enfin proposé, avec Man of the Street, ce que l’on était en droit d’attendre de lui : une série intelligente, fun et excitante. Mais c’est avec l’épisode de vendredi dernier qu’il m’a rendu accro : une intrigue extrêmement bien ficelée, une mythologie originale développée avec subtilité, des ressorts éculés (Sierra "Bristow", l'agent infiltré, le flic obsédé par son enquête avec plein de trucs aux murs…) mais détournés avec talent, et, au final, l’évidence du potentiel du show ; un véritable vivier de nouveaux talents qui ne demande qu’à surprendre et passionner : et ce des nouveaux scénaristes aux acteurs quasi-inconnus, tous impeccables.

House, MD

5x20 Simple Explanation

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Ainsi s’en est allé le jeune Lawrence Kutner… La mort d’un personnage principal constitue évidemment un moment bien particulier dans la vie d’une série télé ; évènement marquant pour le téléspectateur, celle-ci peut même s’avérer bénéfique au show, source d’intrigues pour scénaristes en panne d’inspiration et même cliffhanger en puissance.

Une mort « réussie », c’est une porte de sortie rêvée pour un personnage apprécié ou même détesté - et accessoirement un cadeau fait à l’acteur (surtout en cas de longue maladie) - mais avant tout l’occasion de bousculer l’univers de la série, et plus particulièrement les personnages qui l’entouraient.

Les conséquences de celle d’Amber avaient été diluées dans l’intersaison, le deuil de Wilson plus ou moins évacué au bout de quelques épisodes et une dure vérité très vite énoncée : personne n’aimait Amber, et le peu de compassion éprouvé par certains s'apparentait davantage à du remords, et surtout de la tristesse pour son malheureux compagnon.

Le cas Kutner est bien différent. Ce dernier faisait partie des trois newbies recrutés l'année dernière, supposés rafraichir un cast dont on semblait avoir fait le tour. Mais alors que Thirteen avait vampirisé la première partie de cette saison avec sa maladie d’Huntington et sa relation (plutôt foireuse) avec Foreman, et que Taub nous faisait sa crise de la quarantaine, le personnage interprété par Kal Penn était cantonné à de la quasi-figuration.

Sa disparition, bien que violente, et passé le choc initial, m’a ainsi laissé amer. Et je le regrette vraiment. Déçu et en colère contre David Shore et son équipe, pour ne pas avoir donné à l’acteur une intrigue digne de ce nom cette saison (ah si, c'était une brute à l'école…) et corrélativement pour le peu d’impact que ce décès risque d’avoir sur les autres protagonistes, Taub mis à part.

C’est surtout, une fois de plus, du côté de House que le plus intéressant reste peut-être à venir, comme le laisse suggérer le plan final. Quoi en effet de plus intéressant que d’observer un homme à priori inébranlable être confronté à l’inattendu ?

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En coulisses...

Tout le monde le savait le lendemain de la diffusion dudit épisode, Kal Penn a rejoint le staff d’Obama. Si sa carrière au cinéma laissait, il est vrai, de manière générale à désirer (de rôles secondaires anecdotiques aux comédies potaches plutôt médiocres), je recommande cependant le méconnu The Namesake, un très beau film de Mira Nair sur la double-culture et le déracinement, oeuvre bien plus représentative du talent de l’acteur et, je pense, de ses préoccupations.

Sinon, il a aussi joué dans un mauvais épisode de Buffy, tenu un rôle ridicule dans un mémorable épisode d'Angel, et s'est fait remarquer dans les 2 volets d'Harold & Kumar, aux côtés du tout aussi sous-exploité John Cho.

Scrubs

8x13 My Full Moon

Soit un moment frais et inédit dans une série cliniquement morte depuis 3 ans. Au cœur de cette dernière saison, long épilogue jusqu’à là creux et insipide, une demi-heure de divertissement enfin drôle et intéressante ; intéressante car mettant enfin en scène les cinq jeunes internes introduits progressivement, et jusqu’à là développés de façon variable (car oui, Scrubs Interns ne sert à rien), et ce tout en dressant le bilan d’une relation quelque peu négligée, l’amitié Turk-Eliott ; des dialogues soignés, un chouette numéro de danse, et une révélation finale qui sonne comme une évidence, tout en surprenant le téléspectateur blasé que je suis devenu. Bref, du pur plaisir.

Et drôle parce que pas de JD, Cox, Ted, Kelso ou de Jordan.

The Office

5x21 The Michael Scott Paper Company

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theoffice_520

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La scène finale du 5x18, voyant Michael claquer la porte de Dunder-Mifflin face à un David Wallace décontenancé, marquait le début d’un arc à l’issue certes prévisible (sans doute un retour à la case départ), mais au potentiel énorme. Potentiel confirmé avec les deux épisodes diffusés jeudi dernier : Michael lance sa propre boîte, The Michael Scott Paper Company, installée dans les sous-sols de son ancien lieu de travail, en compagnie d’une Pam une nouvelle fois décidée à se prendre en main et d'un Ryan plus looser que jamais. Et avec un générique trop trop bien.

Alors oui, ça sent vraiment l’intrigue « joker », à savoir celle de scénaristes ayant épuisé tous les ressorts dramatiques possibles et imaginables, mais qu’est-ce que c’est bon… Idris Delba dans le rôle du boss par intérim fait un bien fou à la série et je guette le retour d’Amy Ryan pour les derniers épisodes, tout en préférant ne pas penser au fiasco que sera sans doute la saison prochaine si elle ne reste pas…

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03 février 2009

Le Top 5 des séries victimes des bébés maléfiques

Je viens d'apprendre que Sarah Shahi était enceinte, et ça me fout un peu en rogne. Et je suis même sûr qu'elle l'est un peu aussi. Life, la série dans laquelle elle joue, diffusée sur NBC, est en effet en sursis. Après une première saison aux audiences correctes, celle-ci plafonne aujourd'hui à 6 millions de télespectateurs. Ce qui est insuffisant... même pour NBC. Cette nouvelle n'arrange donc pas les choses. La réussite de son duo avec Damian Lewis demeure l'une des raisons de mon assiduité. Deux flics partenaires malgré eux (enfin surtout malgré elle), qui apprennent à s'apprivoiser, et même à s'apprécier ; une recette vue et revue, mais traitée ici avec subtilité et élégance.

Cet heureux évènement (ben oui, quand même) hors caméra aura des répercussions sur le show, la principale étant un temps d'antenne largement réduit pour la jolie demoiselle, dont le perso ne fera malheureusement plus équipe avec Crews. Reste à savoir si sa grossesse sera intégrée, choix scénaristique délicat et souvent casse-gueule. En même temps, tout le monde n'a pas le luxe d'être sur HBO...

Top 5 des séries US victimes de la vie privée d'une actrice, un post avec plein de familles dysfonctionnelles...

5. Studio 60 on the Sunset Strip

OK, passés les deux brillants premiers épisodes, ça tournait déjà en rond... mais si la deuxième moitié de son unique saison est une catastrophe, ce n'est pas seulement à cause de la platitude des intrigues et des persos secondaires creux et inintéressants, mais surtout parce que Amanda Peet a eu la bonne idée de tomber enceinte. Son perso, Jordan McDeere, l'est alors forcément et son collègue Danny Tripp décide de l'accompagner dans cette épreuve parce qu'il l'aimeeeuuh. Bref, l'intrigue type de fin de série essoufflée, meurtière pour un drama qui peine à trouver ses marques. A l'instar par exemple d'un Rob Thomas (mais dans une bien moindre mesure), Sorkin est un homme d'intrigues et pas de personnages ; en décidant de mettre en avant ces derniers, au détriment de l'univers qu'il s'efforcait initialement de dépeindre, il se tirait une balle dans le pied. Résultat, un show déséquilibré et décevant.

4. Friends

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Septembre 1997, début de la saison 4. Tout le monde le sait, Lisa Kudrow est enceinte. Sitcom oblige, les zooms caméras sont exclus, Kauffman et Crane n'ont guère le choix : Phoebe doit tomber enceinte. Et faire de l'un de leurs six ados attardés, (et le plus décalé) un adulte. Chose inconcevable à leurs yeux à ce moment de la série, les poussant à élaborer la storyline la plus perturbante de l'histoire du show : Les triplés qu'elle portera durant une quinzaine d'épisodes seront le résultat d'une insémination artificielle effectuée à partir du sperme de son demi-frère, la femme de ce dernier étant trop âgée pour cela.

Au final ? Peut-être l'arc le plus touchant de Phoebe, dans la continuité du personnage, car complétant au passage le très complexe arbre généalogique des Buffay, et une conclusion en apothéose avec un mémorable 100ème épisode consacré à l'accouchement, mêlant avec brio médecin fan de Fonzie, calculs rénaux, et une petite fille nommée Chandler. Et offrant une statuette dorée à sa talentueuse interprète.

Autre grossesse imprévue cette même année : celle d'Helen Baxendale, l'interprète d'Emily, la 2ème Mme Geller, réduite à quelques apparitions en saison 5, et à une conclusion un poil précipitée, mais plutôt réussie de sa relation avec Ross. De toute façon, c'est la meilleure saison.

3. Alias

ABC, saison 2005-2006. Après une longue période de vaches maigres, le network récolte les fruits de son impressionnante précédente année, alignant les hits d'audience et critiques, et rivalisant avec CBS. Première victime de ces succès, Alias. La deuxième série de JJ Abrams, renouvelée principalement sur le nom de ce dernier (alors co-pilote de Lost) et grâce à la popularité de son actrice principale, s'apprête à payer ses éternels mauvais chiffres, pas compensés par un progressif désintérêt des critiques.

C'est durant le printemps 2005 que Jennifer Garner annonce la future naissance, et c'est peu de temps après que les scénaristes officialisent l'inévitable : Sydney Bristow le sera également. Dur coup pour la série d'espionnage, qui aligne alors les nouvelles (jolies) têtes, comme prétendantes à la satisfaction du quota sex-appeal/action de la série. A la mi-saison, Garner fait même part de sa volonté de quitter la série, et donc de passer le flanbeau à la très jolie Rachel Nichols. ABC en décide autrement, annoncant avec classe  l'annulation de la série durant le hiatus d'hiver, et racourcissant au passage la saison de 5 épisodes.

Le résultat à l'écran ? Un second degré encore plus assumé durant la dizaine d'épisodes qui verront une Sydney plutôt encombrée par son ventre durant des missions un peu moins risquées, mais tout de même riches en cascades en tout genres. Un accouchement express entre deux explosions d'hélicoptères au cours d'un très bon épisode, et une storyline au final assez logique ; après quatre saisons à découvrir sa très compliquée famille, Sydney fonde la sienne. Avec un dénommé André Michaux.

2. Scrubs

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Alors que la série approche ENFIN de sa conclusion (oui, vraiment pas convaincu par la saison 8...), il convient de revenir sur ses glorieuses et créatives premières années. Le 11ème épisode de la série marquait l'arrivée d'une certaine Jordan Sullivan, membre du conseil d'administration du Sacred Heart, et accessoirement ex-femme du Dr Cox. Femme de caractère, sexy en diable, celle-ci trouve tout de suite sa place dans l'univers de la série. Eclairant le passé de Cox, liée à l'intrigue dramatique la plus réussie de la série, à savoir la maladie de son frère Ben, ses apparitions au cours de la première saison sont rares et attendues. Le cliffhanger final est d'ailleurs provoqué par elle, laissant augurer le meilleur pour la suite. C'est pourtant le début de la fin du perso tel qu'on le connaît. Bill Lawrence épouse l'actrice durant l'entre-saison, qui annonce sa grossesse peu de temps après. Jordan est enceinte, et la délicieuse garce qu'elle est va devoir inévitablement gagner en humanité. Et c'est plutôt adroitement que les auteurs gèrent cette évolution... du moins au début. Ne pouvant cumuler son job et son rôle de maman (quel féministe, ce Bill Lawrence !), celle-ci devient mère au foyer à temps plein, botoxée à l'extrème, obsédée sexuelle, hargneuse, agacante et plus drôle du tout. Une caractérisation à l'extrême de ce qu'est devenue la série avec le temps : crispante.

La saison 4, année charnière, nous laissait pourtant présager, lors de son season finale, le mal nommé My Changing Ways,  une véritable évolution, avec la "séparation" de JD et Turk, le départ d'Eliott, et Jordan revenant bosser à l'hôpital. Une véritable tromperie généralisée que l'on réalisera dès le début de la saison 5. L'intrigue passe à la trappe, Jordan Sullivan n'est définitivement plus. Depuis, des apparitions pathétiques et quasi-régulières dont on se passerait bien. Un gâchis en puissance.

1. Angel

Ah, la saison 4 d'Angel... Mon récent marathon de cette très chaotique année m'aura rappelé une chose : les grossesses imprévues dans les séries fantastiques, c'est très embêtant. Qui plus est dans le whedonverse. (Je n'ose pas imaginer comment Joss aurait géré une grossesse de Sarah Michelle Gellar..). L'importante évolution amorcée avec le perso de Cordelia lors de la saison précédente prends un tournant pour le moins innattendu, quand celle-ci devient le Big-Bad de la saison, et accessoirement la génitrice d'un démon prétendument pacificateur au physique de Gina Torres.

Si sur le fond la pillule a déjà du mal à passer, ça coince encore plus sur la forme. Après deux arcs pour le moins maîtrisés - Rain of Fire (E07 à E09) et celui du retour d'Angelus (E10 à E12) - la série enchaîne les rebondissements à outrance et les choix scénaristiques douteux (the Beast tué par Angelus étant en tête de liste...). La pourtant très visible grossesse est complètement ignorée des autres personnages, qui l'apprennent trois épisodes avant l'accouchement, lui-même amené péniblement par des auteurs ne manquant pourtant pas de culot : tous les évènements passés de la série n'auraient été que de simples étapes censées mener à ce moment précis. Mouais... Il reste qu'au final, j'aurais préféré voir Cordelia Chase quitter le show une année, justifiant son absence par son nouveau statut d'higher being. Son retour n'en aurait eu que plus d'impact.

La première victime de cette grossesse restera évidemment la destruction quasi-totale du personnage de Cordelia, touche féminine et sexy de la série depuis ses débuts, à l'intérêt déjà atténué par sa pas très convaincante love story avec Angel, et qui quitte le show les pieds devant, au terme de cette quatrième année. Dommage collatéral non négligeable, le prometteur personnage de Connor, progressivement réduit à deux éternelles storylines, à savoir sa relation conflictuelle avec son père, et son histoire avec Cordy : les deux, mal écrites, finiront par le conduire à un point de non-retour au court d'un season finale "reset".

Heureusement, deux épisodes de la saison 5 se chargeront de réhabiliter chacun d'entre eux : le joliment nostalgique You're Welcome de David Fury, et le très réussi Origin de Drew Goddard.

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31 décembre 2008

Rentrée Mi-Saison US 2008/2009

Post garanti sans spoilers

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Ca y est, l'année télévisuelle US 2009 commence ce week-end avec le retour du dimanche soir d’ABC. Soit une reprise tout en douceur… Une petite coupure d’un mois bien vite passée pour moi, notamment grâce à des intégrales dvd de deux anciennes séries, une inédite, la saison 4 de Felicity, et, pour une énième fois, la saison 3 d' Angel.

Egalement plein de bonnes choses en perspective pour les prochains mois : des inédits des survivantes de la rentrée, mais aussi quelques rares nouveautés - qui pour l'instant, il est vrai, intriguent plus qu’elles n’attirent - et enfin (et surtout !), des nouvelles saisons pour des séries qu'on a faillit oublier.

Les nouveaux épisodes

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5. Supernatural

Qui l’eut cru ? Les aventures des deux chasseurs de démons sont, au fil du temps, devenues véritablement regardables, et, après une plutôt chouette saison 3, nous ont offert un début de saison 4 en tous points réussi, gérant parfaitement les conséquences du dernier season finale, approfondissant une mythologie jusque là un poil trop simpliste, et ouvrant de nouvelles perspectives. J'attends ainsi avec impatience le retour de la série d’Eric Kripke, qui, de somnifère cheap, s'est affirmé comme un bon drama fantastique old school, et, au final, le seul show de qualité de the CW.

4. Battlestar Galactica

Bon, je m’apprête seulement à attaquer les 10 premiers épisodes de cette dernière saison (j’attendais les DVD…), mais, malgré une saison 3 vraiment décevante, j’attends une sortie avec panache et un dernier arc à la hauteur de la réputation d’une série tout de même sacrément unique.

3. Terminator : The Sarah Connor Chronicles

Car, malgré un 2x13 plutôt moyen, une très enthousiasmante première partie de saison, avec des développements très intéressants, du côté des personnages comme de la mythologie, avec toujours ce côté frais et novateur, inattendu pour un spin-off d’une saga cinématographique d’action, mais surtout l'agréable sensation d'avoir affaire à une série pensée et planifiée à l'avance. Et pour Lena Headey, évidemment…

2. The Office

Pour le double-épisode du Superbowl, avec Jack Black et Jessica Alba en guests (J’aurais préféré Amy Ryan, mais bon…), mais surtout pour une deuxième partie de saison que j’espère plus innovante et plus réussie.

1. Friday Night Lights

Les deux derniers épisodes de la saison, et sûrement même de la série. Une fin que j’espère grandiose, avec du football, de l’émotion et des intrigues bouclées avec talent. Que je puisse très rapidement me refaire les 50 épisodes du dernier grand drama d’NBC.

Les nouvelles séries

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5. Cupid - 24 mars, ABC

Pour voir Rob Thomas se vautrer. Encore une fois.

4. Kings - 19 mars, NBC

Pour le prix du concept le plus casse-gueule : un David contre Goliath moderne avec Ian McShane.

3. The Unusuals - 8 avril, ABC

Pour les acteurs (Adam Goldberg avec une moustache) et pour Peter Tolan (dont j’avais plutôt apprécié la trop courte Canterbury’s Law). En espérant que le ton de la chose ne soit pas trop... ABC.

2. The United States of Tara - 18 janvier, Showtime

Egalement pour le cast (l'excellente Toni Colette en tête, mais aussi John Corbett (Sex and the City) et Rosemarie DeWitt (Mad Men)) et pour  la production exécutive, à savoir Diablo Cody, oscarisée pour son scénario pour Juno, et Spielberg en caution qualité supplémentaire. Bon, après, c'est sur Showtime...

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1. Dollhouse - 13 février, FOX

Malgré des critiques plus que mitigées pour le pilote. Car Joss Whedon, si il lui arrive de foirer ses entrées en matière, ne rate jamais ses séries. Qu'on se le dise.

Les nouvelles saisons

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5. Big Love - Saison 3 - 18 janvier, HBO

Avec un an et demi d’attente, le previously a intérêt à être bien complet ! Le dernier drama « classique » d’HBO revient enfin, avec son excellent cast féminin, ses vieux bien flippants comme il faut, et ses ados paumés mais pas trop. Une bonne série familiale dans le bon sens du terme, qui continuera, je l’espère, à se bonifier avec le temps.

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4. Damages - Saison 2 - 7 janvier, FX

Parce que les séries sombres avec des avocats, c’est trop bien. Et surtout en raison de l'énorme potentiel du drama juridique de FX, qui, malgré une impression un peu gênante de déjà-vu, nous aura offert une saison 1 très bien fichue, notamment grâce aux excellentes interprétations de Ted Danson et Elijko Ivanek. Une deuxième saison cruciale qui se devra de prouver la capacité des auteurs à tenir sur la durée.

3. Lost - Saison 5 - 7 janvier, ABC

Avec une quatrième saison qui m’a réconcilié avec la série, le drama d’ABC est redevenu un incontournable. Nous sommes néanmoins définitivement entrés, avec le dernier épisode diffusé, dans la phase « réponses » de la série. En espérant qu’elles soient à la hauteur des questions posées jusqu’à là. Avec JJ Abrams occupé par Fringe, ça devrait normalement aller…

2. In Treatment - Saison 2 - à définir, HBO 

Pour les interprètes des nouveaux patients, nécessairement à la hauteur des précédents, qui auront grandement contribué à la réussite de la première saison. Et parce que j’ai rarement vu aussi addictif à la télé depuis longtemps.

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1. Breaking Bad - Saison 3 - 8 mars, AMC

9 épisodes et j’étais fan. Chose qui n’arrive que très rarement. Une deuxième excellente série pour AMC, bien plus plus rythmée et accessible que la première, lui promettant un véritable succès public. Des premiers épisodes à rattraper d'urgence, pour une plongée dans un drama passionnant et intense, à la durée de vie en principe limitée dans le temps, mais pleine de promesses. Et, on ne le dira jamais assez, avec un cast qui déchire.

Posté par Brundle à 15:44 - Classements - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

29 décembre 2008

Mi-Saison US 2008/2009 : Pause-Bilan

On le sait, fin d’année oblige, la majorité des séries lancées à la rentrée sont en hiatus, pour un retour généralement prévu vers la mi-janvier. Au final, un bilan plutôt tristounet de ces premiers épisodes, d’où l’absence de posts durant ces derniers mois. Néanmoins, certains moments justifient encore mon retour régulier devant mon petit écran, et méritent donc, dans l’esprit des très proches cérémonies de récompenses hollywoodiennes, ou encore certains classements journalistiques actuels, d’être salués par un petit classement. Rapide tour d'horizon de ces scènes, prestations d’acteurs, tournants scénaristiques, ou choix de production qui m'ont marqués. Souvent en bien, parfois en mal.

Le générique

Après David Milch, c’est à Alan Ball de se (et nous) faire plaisir sur HBO, qui diffuse sa toute nouvelle création. Moins consensuelle encore, pour ne pas dire plus tordue, mais tout aussi personnelle et soignée, True Blood est un véritable ovni, de la veine d’un certain Twin Peaks, aux choix artistiques parfois déconcertants, mais toujours fascinants. A l’image de son générique, qui donne envie de monter le son dès ses premières images.

Ca commence dès le pilote : True Blood - 1x01 Strange Love

Le moment musical

La très attachante nouvelle amie de Landry entamant une reprise improvisée et hésitante d’un hit des Flaming Lips sur un piano ; un moment simple et drôle, et les pémisces d'une jolie relation, parfaitement écrite, comme toutes celles d'FNL cette saison.

Friday Night Lights – 3x07 Keeping Up Appareances

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La scène culte

Vic McKay confessant trois années de crimes devant une Olivia Murray estomaquée. Une intensité de jeu rarement atteinte sur le petit écran, et où le formidable média qu’est la fiction sérialisée démontre tout son intérêt, quand elle est maitrisée : celle de faire le bilan de 7 saisons en une scène.

The Shield - 7x12 Possible Kill Screen

Le moment actor’s studio

Serena Vanderwoodsen qui passe du côté obscur. Ou Blake Lively qui nous fait, une marguarita à la main, une moue au ridicule achevé, prouvant à tous que n’est pas Leighton Meester qui veut. Tout à fait le genre de scènes que j’attendais pour abandonner la série. Définitivement.

Gossip Girl - 2x04 The Ex-Files

Le moment musical 2

Chuck Bartowski qui se réveille sur The Power of Love. La réminiscence d’un film culte, et l’envie quasi instantanée de revoir l’épisode. Enfin juste la scène. Faut pas abuser, quand même…

Chuck - 2x03 Chuck Vs The Break-Up

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La scène d’ouverture

Ou plutôt LES scènes d’ouverture, celles de Life, la série d’NBC. Dont j’ai finalement fini par tomber amoureux de l’atmosphère au bout de cinq épisodes. Surtout grâce à ses arrivées sur les scènes de crime, portées par une mise en scène classieuse, et rythmées par une BO parfaite. De quoi plonger dans l’ambiance. Direct.

S’il faut en choisir une : Life - 2x10 Evil… And his brother Ziggy

La scène de ménage

Dans un accès de colère, Pete Campbell balance (soigneusement) le dîner préparé par sa femme par la fenêtre. Un geste qui n’arrange pas l’image que l’on se fait du chargé des relations publiques de Sterling-Cooper : celle d'un petit garçon qui peine à devenir un homme.

Mad Men - 2x

Le moment musical 3

Le previously du season premiere de Supernatural sur fond de AC/DC… Comme l’année dernière. Et ça le fait toujours autant. Et j’aime bien le nouveau générique. Oui, celui avec les corbeaux qui s’envolent. Et tout ce qui suit est très bien aussi.

Supernatural - 4x01 Lazarus Rising

Le téléfilm

En même temps, c’est le seul que j’ai dû regarder. Il reste que 24 Redemption, c’est vraiment mauvais. Le pari était, il est vrai, difficile : faire d’un double-épisode de la série, production concept par excellence, une œuvre indépendante. Le fond ne suit malheureusement pas : caricatural, mou du genou, et prévisible, une préquelle qui fait craindre le pire pour la saison 7.

24 - 7x00 Redemption

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La terminatrice

Hésitante au début, Summer Glau aura finalement su donner vie (si j'ose dire) à un perso difficile : celui d’une machine à tuer inexpressive mais agréable à regarder : scènes de combat comme moments plus intimistes, elle captive à chacune des ses apparitions, contribuant grandement à la qualité d’une série (enfin) accrocheuse et efficace.

Un très bon centric episode: TTSCC - 2x11 Self Made Man

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Le moment musical 4

Michael Scott et Holly Flax qui rappent dans l’entrepôt de Dunder-Mifflin. Une complicité indiscutable, en grande partie due à une évidente alchimie entre deux talentueux acteurs. Amy, reviens !

The Office - 4x01 Weight Loss

La scène gore

La désintégration d’un vampire version Alan Ball. A côté, chez Joss, c’est de la rigolade. Du sang en veux-tu en voilà, et au final une jolie robe virginale bien amochée. Dé-gue-lasse. Et donc forcément cool.

True Blood - 1x09 Plaisir d’Amour

Le générique de fin

On en revient à The Shield, et son générique final nostalgique et formidablement émouvant. Les Sopranos ont eu le classique Don’t Stop Believing de Journey, les Fisher, le puissant Breathe Me de Sia, la brigade de Farmington aura le Long Time Ago de Concrete Blonde définitivement associé à sa légende. Après une scène finale brillante, deux dernières minutes obsédantes.

The Shield - 7x13 Family Meeting

Posté par Brundle à 17:05 - Bilans Saisons - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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